14 abril 2010

Nos silences, nos paroles.







Ta voix, tes yeux,
tes mains, tes lèvres.
Nos silences, nos paroles.
La lumière qui s'en va,
la lumière qui revient.
Un seul sourire pour nous deux.
Par besoin de savoir.
j'ai vu la nuit créer le jour
sans que nous changions d'apparence.
O bien aimée de tous,
Et bien aimée d'un seul,
en silence ta bouche
a promis d'être heureuse.
De loin en loin dit la haine,
de proche en proche dit l'amour.
Par la caresse
nous sortons de notre enfance.
Je vois de mieux en mieux
la forme humaine,
comme un dialogue d'amoureux.
Le cœur n'est qu'une seule bouche.
Toutes les choses au hasard,
tous les mots dits sans y penser,
les sentiments à la dérive,
les hommes tournent dans la ville,
le regard, la parole, et le fait que je t'aime.
Tout est en mouvement.
Il suffit d'avancer pour vivre.
D'aller droit devant soi,
vers tous ceux que l'on aime.
J'allais vers toi. J'allais sans fin vers la lumière.
Si tu souris c'est pour mieux m'envahir.
Les rayons de tes bras
entrouvraient le brouillard.

Palavras de Paul Éluard, em Alphaville, Godard.

7 comentários:

Maria Quintans disse...

maravilha!


beijos BB

Anónimo disse...

Merdinhas
Ainda bem que postaste.
J.

celso disse...

rien...

Anónimo disse...

tous les mots dits sans y penser...
Olá Merdinhas!! :)

Haddock disse...

[bálelás...]

Anónimo disse...

Tes paroles aprés le silence!

Anónimo disse...

Tes paroles après le silence.